Étiquette : Statue de la Liberté

  • Étude de cas de Résistance des Matériaux : la statue de la liberté

    Étude de cas de Résistance des Matériaux : la statue de la liberté

    La Liberté éclairant le monde, plus connue sous le nom de Statue de la Liberté, a été conçue par Auguste Bartholdi (1834-1904).

    Ce que l’on sait moins, c’est que la charpente a été réalisée par Gustave Eiffel et ses collaborateurs !

    Il a notamment utilisé des méthodes de statique graphique très puissantes pour effectuer des calculs complexes d’un coup de crayon.

    Je vous propose, à travers un petit exercice de résistance des matériaux, de découvrir le dimensionnement de cette charpente.

    A retrouver ci-dessous !!

  • Statue de la Liberté : protection à la corrosion

    Statue de la Liberté : protection à la corrosion

    Bibliothèque nationale de France

    Références

    « La statue de la liberté éclairant le monde ». Talansier, Charles « Le Génie civil » (Paris). 1883. Doc Bibliothèque nationale de France

    2023 – Frédéric Menan

  • Dimensionnement par Gustave Eiffel de la Statue de la Liberté par statique graphique

    Dimensionnement par Gustave Eiffel de la Statue de la Liberté par statique graphique

    En fouillant dans des archives j’ai trouvé les schémas de statique graphique d’une vieille dame bien connue.

    C’est à Mr Bartholdi, auteur du Lion de Belfort, que l’on doit la conception de la statue mais c’est à Mr Eiffel qu’a été affectée « la tâche difficile de calculer le squelette en fer de cette œuvre gigantesque. »


    Les efforts agissant sur la statue et considérés pour le calcul sont son poids propre et le vent.

    Le vent est une charge répartie sur toute la statue. Il semble qu’Eiffel ait discrétisé cette charge en 21 segments (pour la discrétisation d’une charge répartie, voir fiche statique graphique-2).


    Bibliothèque nationale de France
    Bibliothèque nationale de France

    Le polygone des forces obtenu est tourné dans un sens différent des polygones obtenus sur des poutres puisqu’il considère les efforts horizontaux dus au vent et non des efforts verticaux. En tournant l’image, on retrouve le polygone des forces tel que présenté pour des poutres.

    Je pense que sur le polygone des forces il manque beaucoup de traits allant du bout des vecteurs forces au centre polaire et permettant de passer du polygone des forces à la courbe des moments fléchissants (polygone funiculaire). Eiffel ne nous donnera pas tous les détails de son calcul !

    Référence : « La statue de la liberté éclairant le monde ». Talansier, Charles « Le Génie civil » (Paris). 1883. Bibliothèque nationale de France


    2023 – Frédéric Menan

    Bibliothèque nationale de France